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 dans les jardins de mon père, les lilas sont fleuris ֍ filomen

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Ven 14 Oct - 14:43






Dans les jardins de mon père, les lilas sont fleuris


Mon chapeau de paille sur la tête, mes gants poussiéreux au bout des mains, j'étais le visage dans la terre, occuper à rechercher ces petits insectes qui étaient signes de bonne santé… Coccinelle, chrysope commune, vers de terre et autres abeilles, tous ces petits soldats qui veillaient à la bonne perpétuation des cultures dans le respect total de la flore. J'aimais mes champs, j'aimais mon exploitation, j'aimais cette vie qui foisonnait sous et autour de nous dans un bruit si silencieux que l'on n'arrivait pas à percevoir le rythme. Pourtant, la vie battait à grands coups de tambours, les insectes sonnaient les trompettes de la nature et leur vol faisait vibrer toutes les plantes à fleurs qui avaient le plaisir de se faire butiner par ces demoiselles aux pyjamas rayés. Une libellule vint me sortir de mes pensées, me rappelant tout ce paysage idyllique qui m'entourait à seulement quelques kilomètres d'Athènes. Je passais énormément de temps ici, car la culture et le travail de la terre demandaient beaucoup de patience et de minutie, que ce n'était pas des capitaux que l'on inventait puisqu'on s'échangeait comme de vulgaires pokémons… Il fallait une situation propice à l'épanouissement des êtres végétaux, de l'eau et de l'air, de l'aide et de l'observation, des minéraux et de la chaleur, il fallait tout un cycle de conditions pour donner les meilleurs fruits, les légumes les plus savoureux. Le chant d'un oiseau me fit relever la tête vers l'horizon, me permettant de regarder le ballet des paniers garnis de grappes de raisin et de tomate, me satisfaire de la cueillette des mûres et des oliviers plantés non loin du petit lac qui alimentait toute cette usine à ciel ouvert en une eau bienfaitrice et indispensable. Soudain, des grands gestes m'alertèrent, m'obligeant à me relever, portant une main horizontale à mes yeux pour les préserver du soleil… C'était certainement l'heure de mon rendez-vous. J'avais très peu de visiteurs en ces lieux, mais je mettais un point d'orgue à être ponctuelle à chaque rencontre.

Toujours affublée de mon couvre-chef, les gants disposés dans ma poche de jean arrière, des bottes de cavalière jusqu'au genou et un haut assez ample pour me permettre de travailler sans être victime de la chaleur, je regagnais mes bureaux d'une marche rapide. J'avais le pied ferme, convaincue et qui ne souffrait d'aucune hésitation, aucune faiblesse, j'étais forte en ces lieux, j'étais une femme d'influence, j'étais une femme qui fournissait la vie… Sans moi, Athènes arrêterait d'être stable, arrêterait d'être la ville que nous connaissions. Mes bureaux étaient à l'image du reste de la plantation, assez champêtre, tranchant avec l’architecture classique grecque, plus proche de la maison de chaume que de la réelle villa de bord de mer, à l'opposé d'un immeuble moderne. J'avais voulu qu'ici tout évoque le retour à la terre, que tout en soi pour que rien ne puisse polluer. Je tirais la porte de bois, faisant vibrer la petite clochette de l'accueil. C'est face à un visage angélique que je tombais alors, une jeune femme, toute jeune. « Vous devez être mademoiselle Galanis ? »
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Ven 21 Oct - 21:59
En vue de ses cours sur les actifs médicamenteux, Filomen avait trouvé ça bon d’aller interviewer quelqu’un directement concerné et sûrement plus connaisseur qu’elle – Alma Phuomaï, dirigeante de la plus grosse entreprise maraîchère d’Athènes, lui avait semblé parfaite pour ce rôle-là. Bien qu’elle détestait avoir à parler à des inconnus, encore plus quand il s’agissait de situations qu’elle savait contournables, elle était décidée cette fois-ci à faire de son mieux pour vaincre sa phobie sociale et faire en sorte de rendre un interview plus que complet. Au moins, avec les connaissances de cette exploiteuse, elle était sûre de tirer son épingle du jeu et d’obtenir de bons résultats. Et dieu savait à quel point elle en avait besoin pour pouvoir s’imposer dans son école…

La boule au ventre, elle avait donc quitté Athènes, la cité grouillante de vie, pour s’enfoncer dans la campagne. Cela lui rappelait non sans une certaine amertume là où elle était née et avait grandi, entourée de sa famille, jusqu’à ce qu’elle fuie vers la capitale pour repartir de zéro. On avait connu plus joyeux comme souvenirs – néanmoins, elle appréciait de retrouver ce paysage campagnard, bien plus apaisant que ces immeubles gris et ternes qui l’oppressaient en permanence. Elle avait noté l’adresse d’Alma sur un bout de papier, ainsi que l’heure à laquelle elles s’étaient données rendez-vous. Ses bureaux prenaient l’apparence d’une maison de chaume chaleureuse, se mêlant à la plantation tout autour. Filomen n’aurait pas su l’expliquer mais ces lieux la rassuraient, lui évoquant une forme de calme qu’elle n’aurait pu trouver nulle part ailleurs. Elle comprenait ainsi pourquoi ses bureaux étaient si éloignés d’Athènes – ici, on pouvait prendre du recul sans que rien ne puisse nous polluer l’esprit.

« Vous devez être mademoiselle Galanis ? »
Elle tourna la tête, stoppée dans le fil de ses pensées. Face à elle se tenait une femme forte, affublée d’un chapeau de paille et de bottes de cavalière, qui devait sans doute être Alma Phuomaï. Remarquant les gants coincés dans la poche de son jean, elle devina qu’elle devait sûrement revenir d’un des champs qu’elle avait aperçus en se rendant en ces lieux.

« Oui, c’est moi. Je tenais à vous remercier encore une fois de bien avoir voulu me recevoir dans vos bureaux… » Elle tourna la tête, observant d’un œil discret le paysage par l’une des fenêtres.  « Vous avez de la chance de travailler dans un si beau cadre. » Murmura-t-elle d’une voix douce, quasiment inaudible.

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vae soli
and sometimes you held somebody’s hand just to prove that you were still alive, and that another human being was there to testify to that fact •• ALASKA (rainbow rowell)>

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Ven 21 Oct - 23:45






Dans les jardins de mon père, les lilas sont fleuris


Polie. Aimable. Des qualités qui étaient perdues au fur et à mesure des générations. J'étais assez fière de l'éducation que j'avais donnée à mes enfants. Non pas que j'étais irréprochable comme mère, loin de là d'ailleurs, mais j’essayai de leur inculquer des valeurs, de leur transmettre un savoir-être qui était important à mes yeux, primordial même ! Combien de jeunes ne connaissaient ni les bonnes manières, ni le respect aujourd'hui ? Spécifiquement ceux qui avaient trop, et ceux qui n'avaient pas assez, les uns par mépris de ces qualités et les autres par lacune des enseignements de leurs aînés. J'étais catastrophé de voir le monde dans lequel ma progéniture allait grandir, évoluer, dans ce monde scarifié qu'ils allaient devoir entretenir par leur labeur, leur motivation et leurs gains. J'étais triste et heureuse, surprise et inquiète, soucieuse et à la fois détendue, car j'étais persuadée que ce monde pourri jusqu'à la moelle finirait par disparaître pour renaître en mieux, en plus pur, en plus proche de la terre. « J'avouerai volontiers que votre mail m'a surpris, je n'ai pas pour habitude de recevoir des courriers électroniques de la part d'étudiants en médecine... » J'arquais un sourcil. « C'est bien ça ? Ma mémoire ne me trahit pas ? » Je souriais, amusée, avant d'aller chercher un chapeau de paille accroché derrière l'accueil. Il était tout simple, décoré d'un petit ruban bleu sur son contour. Un bleu qui irait bien avec les yeux de ma jeune interlocutrice. « Mettez ça… Le soleil est dur quand on est dans les cultures, je ne voudrais pas que vous attrapiez une insolation. » Je me dirigeais vers la porte pour l'ouvrir, laissant la jeune femme me précéder et gagner la petite coursive qui donnait sur les greniers.

Une douce odeur de confiture mêlait à celle des chevaux teintait à nos narines, le va et viens incessant des chariotes remplies de grappes de raisin soulevait un nuage de poussière. « Un cadre bien plus bucolique que celui de la ville… Je le préfère aux rues bourdonnantes et embouteillées de la capitale. Ce n'est pas le cas de tout le monde. » J'aurai recueilli volontiers son avis. La jeunesse d'aujourd'hui n'aimait pas nécessairement la campagne, à raison parfois. Les terres reculées ne jouissaient pas d'une bonne réputation dû à son enclavement, recherché par les personnes qui y vivaient, mais synonymes de dépaysement total pour ses visiteurs… Je me remémorais la difficulté d'installer internet lorsque j'avais faits construire le siège de la plantation. Un calvaire. « Comme je vous disais, je n'ai pas pour habitude de recevoir des élèves en médecine… Je suis toujours au contact des paysagistes, des œnologues, apiculteurs et des autres métiers de bouche. Parfois j'offre même un stage à ceux qui posent les questions les plus pertinentes. Mais ce n'est pas une expérience de tout repos. J'ai été surprise de voir qu'une jeune femme comme vous, issue d'un milieu très aseptisé pouvait vouloir s'entretenir avec moi. » Je m'arrêtais au milieu de la cour. « En quoi puis-je vous aider mademoiselle Galanis ? »
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