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 super suicide › iro & séraféim

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mortels
DEBUT DE TON ODYSSEE : 05/08/2016
PARCHEMINS : 457
LOCALISATION : à traîner ici ou là, à se demander quoi foutre de ses heures avant qu'elles s'égratignent
INCARNATION : ezra miller
mortels
Ven 2 Déc - 14:13
Elle est belle.

Trop, sans doute. Il comprend Niki. Il comprend pourquoi Séraféim la laisse glisser sous ses doigts, se laisser aller à des affres plus impardonnables encore contre son corps. Y'a sans doute quelque chose autour de sa peau halée, café, qui brille plus au soleil que n'importe quelle autre. Y'a sans doute quelque chose en rapport avec ses yeux immenses, qui rappellent des planètes en bord d'explosion. Y'a sans doute toute une aura qui la ramène aux choses plus douces, plus délicates, aussi tendres qu'une pâtisserie. Elle a ce quelque chose, Iro. Ce quelque chose qui bloque et débloque, ce genre de pétillement qui s'exprime le long de ses os, qui ressort dans ses jointures blanchissantes, qui lui rappellent à lui que la haine ne saurait totalement le posséder. Il pince sa lèvre inférieure, affalé mollement contre le canapé en compagnie de la maîtresse interdite. Deux heures, trois heures, peut-être plus encore à flâner en parlant livres aux pathos divers, en abordant le monde sous un jour plus idiot.

Bêtement idiot.

C'est ça qui est bon avec Marinos. Elle sonne alternatives, possibilités, réalités différentes qui ne résonnent plus avec celle du maintenant. Et Nikias se laisse aller, se laisse porter, croit en des chemins plus abordables, en des futurs moins sanglants. Où elle est là, présente, sourire aux lèvres, bras tendus vers sa carcasse de moineau. Quelque part, il aurait sans doute aimé plaquer tout ce bordel mafieux pour l'emmener loin des terres grecques. Quelque part, il aurait adoré construire des murs massifs en sa compagnie, que jamais ô grand jamais le mal ne les atteigne. Mais il reste là, Nikias. Il continue son chemin tout tracé vers des portes moins reluisantes, où son ombre sera tout juste aperçue par ceux qui le veulent bien.

Ses quelques doigts passent dans les cheveux bouclé de la traîtresse.
- Je sais que j'fous rien en temps normal. Mais quand t'es là c'est encore pire. Il ricane dans sa barbe inexistante, il détaille à nouveau les traits de son visage finement taillé dans le marbre. Il pourrait s'y fondre, il pourrait succomber. N'empêche qu'il veut la casser, alors il garde le peu d'unicité qu'ils ont, gardant les battements de son coeur au chaud pour qu'elle y insuffle un craquellement en plus. Elle répare Iro. Elle répare plus qu'elle ne casse.
- On va dire que t'es une super cause de glande intensive.
Petit hochement de tête pour s'auto-approuver, il reprend la suite d'un rire léger, dégagé de toute lourdeur sur ses épaules. Il sait pas comment elle fait. Elle fait, c'est tout. Il en oublierait presque la troisième présence, le chaînon manquant qui empêche à l'usine de faire chauffer les turbines.

Une autre vie avec elle.
Un autre présent. Peut-être.

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mortels
DEBUT DE TON ODYSSEE : 20/10/2016
PARCHEMINS : 29
LOCALISATION : Athènes
INCARNATION : Antonia Thomas
mortels
Dim 4 Déc - 23:02


Elle était totalement éparpillée, l'abandonnée Marinos.
Il y avait quelque jours qu'elle arrivait plus à se ressembler devant le miroir. C'était le bordel. Partout, tout le temps, c'était le bordel. Avec sa famille, avec ses amis. Elle se reconnaissait plus, et honnêtement, elle avait un peu laissé la motivation de côté. Elle avait envie de creuser un trou dans le sol et de pas en ressortir avant qu'on lui promette que le monde avait viré de bord. Peu savaient ce qu'elle avait dans le coeur. Bien sûr, elle était douée quand il s'agissait de remballer. Mais quand il fallait crier à l'aide, elle devenait muette, Iro.

Elle était arrivée devant chez Nikias, elle avait pas trop su comment. Elle avait le coeur gros. Si elle devait expliquer ce qu'il y avait, elle aurait pas su trouver les mots. Sûrement qu'elle se sentait seule, Iro. C'était sûrement ça. Il avait ouvert la porte, et elle était devenue légère. Assise sur le canapé avec lui, elle était évanescente. Elle touchait plus terre. Elle semblait regarder la scène de haut, elle semblait rêver cet instant. Ce moment salvateur. C'était le bordel dans sa tête. Un sourire de Niki, et elle se sentait plus légère.

Il l'avait accusé d'être la cause de sa flemmardise. Elle était partie dans un éclat de rire et lui avait pincé la cuisse. Elle aimait être la cause de sa glande. Elle adorait ne plus avoir la notion du temps ou de ce qui faisait mal avec lui. Elle avait pensé partir sur une île déserte avec lui. Et elle s'était rendu compte que ce canapé était suffisant. Elle était la cause de sa flemmardise. Elle était toujours la cause de tout, Iro. Elle faisait. Elle ne savait pas comment, elle ne savait pas pourquoi. Mais on lui reprochait toujours de faire quelque chose.
"Comme si tu avais quelque chose de mieux à faire aujourd'hui."

Elle était la cause de tout. Cette pensée l'avait figée dans son bonheur immédiat, là, dans ce salon, à côté de Niki. Il s'était affalé de plus belle contre le tissu un peu usé, ses doigts malmenant sa lèvre inférieur, sérieuse habitude qu'elle connaissait par coeur. Elle le regardait penser. C'était tellement reposant, de le regarder réfléchir, sans savoir ce qu'il envisageait. Parfois, elle se surprenait à espérer qu'il pense à elle, d'une manière nouvelle, d'une manière interdite. Ils auraient pu avoir tant de choses. Et quand elle pensait à Niki de cette manière, elle ne supportait plus de le regarder. Elle ne supportait plus d'imaginer son propre reflet dans les pensées du jeune homme. Elle devait être tellement laide de l'intérieur. Tellement laide.

Elle aimait quand Niki jouait avec ses boucles. Elle avait des sueurs froides quand elle pensait à ce qu'elle lui avait fait. Iro plongea d'un coup en arrière, sa tête reposant sur les genoux de Niki, ses yeux rivés sur le plafond. Même le plafond la jugeait. La jaugeait. L'intimidait. Un morceau de plâtre peint.
"On va dire que t'es une super cause de glande intensive."
"La meilleure qui existe. Mais te cherche pas non plus des excuses, espèce de flemmard."

Elle avait mis la tête en arrière, juste pour le regarder. Il était souvent stoïque, Nikias. Mais il avait le rire dans les yeux. Il avait des étoiles dans les prunelles, même quand sa bouche restait figée. Et elle aimait ces prunelles rieuses. Un peu trop peut-être. Bien plus que ce qui lui était permis. Dans ces moments là, elle était contente que ses pensées n'appartiennent qu'à elle-même. Elle pouvait penser à quel point elle aimait ses yeux, ses cheveux humainement trop soyeux. A quel point elle avait envie qu'il lui prenne la main.

A quel point elle en avait envie.

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peacetime resistance › hey baby, mrs. cold, acting so tough. didn't know you had it in you so be hurt at all, you waited too long, you should've hook me before i put my raincoat on. okay, i get it, okay, i see. you were fronting because you knew you'd find yourself vulnerable around me


♦♦♦ En présence réduite jusqu'au 16 décembre ♦♦♦
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super suicide › iro & séraféim
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Hermès express
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