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 I want the world to go away ♦ Nikias Raptis

but those names will never die
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DEBUT DE TON ODYSSEE : 20/10/2016
PARCHEMINS : 29
LOCALISATION : Athènes
INCARNATION : Antonia Thomas
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Lun 5 Déc - 0:01


"Putain de merde fais chier !"

Elle voyait trouble, la Marinos. Ca se bousculait dans sa tête, ça tanguait dans son coeur, et elle avait clairement la nausée. Quelle soirée de merde. Elle voyait trouble, ouais. L'alcool aide pas, contrairement à ce qu'on peut penser jusqu'au troisième shot de tequila pure. Mais les larmes aux yeux, ça aide encore moins. Elle voyait rien du tout. Elle trouvait pas ses clés. Bien joué, Iro. C'était la panique. Elle avait mal partout. Dans ses jambes, d'avoir marché jusque chez elle. Dans son ventre, d'avoir fait tant de mélanges d'alcool, elle qui a pas l'habitude de boire. Dans sa tête, caisse de résonance de merde, où elle a l'impression que le bruit de ses pas qui écrasent l'herbe sont des putains de coups de cymbales direct dans ses oreilles. Dans son coeur, d'être aussi conne. C'est le gros bordel. Elle a foutu le bordel.

Elle pleurait de peur. Elle savait pas trop pourquoi. Elle paniquait, ça c'était sûr. Quelle conne. Elle avait perdu ses clés, et franchement ça aidait pas du tout. Et il avait commencé à pleuvoir. Pas la petite pluie un peu timide, nan, ça serait trop facile. La putain de grosse pluie qui l'avait trempée jusqu'aux os en deux secondes. Elle allait choper une pneumonie, et elle allait encore se faire engueuler par Kallias, et par Sera ce sera encore pire.

Sera. Abruti. Enflure. Ouais, d'accord, c'est l'alcool qui parle en premier. Elle était tellement conne. Mais tellement conne. Elle avait envie de se taper la tête contre la porte d'entrée de son immeuble tellement elle se sentait stupide. Elle savait qu'elle devait l'envoyer valser. Lui dire non. Elle savait dire non quand même, certains jours c'était même le mot qu'elle prononçait le plus. Mais il y avait toujours une part de lui qui l'appelait. A laquelle elle ne pouvait pas se refuser de dire oui. Il était un mastodonte. Mais tellement fragile à l'intérieur. Et elle se sentait trop responsable. Il comptait trop. Mais elle, est-ce qu'elle comptait ne serait-ce qu'un petit peu ? Il répondait pas au téléphone. Etonnant. Il répondait pas souvent à ses appels. C'était lui qui appelait. Souvent. Quelle abrutie, Iro.

Elle avait empoigné son téléphone, bien décidée à l'appeler jusqu'à ce que cet enfoiré de jardinier réponde. 5 appels manqués de Niki. Qu'est-ce qu'il voulait ? Lui balancer tous ses mauvais choix à la gueule ? Parce que c'était ce qu'elle voyait quand elle le regardait, Niki. Il était l'incarnation de son remord. Elle voyait dans ses prunelles souriantes tous ses mauvais choix. Elle l'avait brisé avec ses décisions à la con. Et elle se demandait toujours quand arriverait le jour où il la briserait à son tour.

Elle avait décroché le téléphone au sixième appel.
"Qu'est-ce que tu veux ?" Sa voix était totalement pâteuse. S'il l'avait comprise, c'était un miracle. Elle comprenait un mot sur deux. Elle paniquait, elle était trempée, elle avait du mal à respirer et elle pleurait comme une pauvre conne.
"Mais non, je t'ai pas laissé de message... J'ai fais ça ? Non, mais ne t'inquiète pas, je vais bien, j'ai pas besoin que tu... Comment ça t'es en route ? Mais non, Niki, rentre, ça va... Oui je suis dehors, mais ça va... Non, j'ai perdu mes clés, je peux plus rentrer chez moi. Mais je vais dormir chez une amie ... Je sais pas qui, je vais trouver. Non, Niki, c'est bon !... Niki ? NIKI ? Quel enfoiré." Il lui avait raccroché au nez. Elle savait pas ce qu'elle allait lui dire. Il y avait trop de chose à lui dire, trop de chose qu'elle devait taire pour ne pas que son monde explose. Elle avait honte. Tellement honte.

Et il était là, marchant dans l'allée. Trempé. Un soleil sous sa pluie.

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♦️♦️♦️ En présence réduite jusqu'au 16 décembre ♦️♦️♦️
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DEBUT DE TON ODYSSEE : 05/08/2016
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LOCALISATION : à traîner ici ou là, à se demander quoi foutre de ses heures avant qu'elles s'égratignent
INCARNATION : ezra miller
mortels
Lun 5 Déc - 11:22
Il obéit pas. Il obéit jamais.

Il a un problème avec l'autorité qu'on lui impose pour en faire une doctrine de vie. C'est sans doute Séraféim qui dépeint sur lui, n'empêche qu'il a toujours eu un souci à se caser quelque part, à gentiment se poser pour qu'on lui foute la paix. Toujours à se lever, toujours à hisser son poing dans l'air à la recherche des emmerdes comme un aimant pourrait attirer de la ferraille. Il fait pas exprès, Nikias. Il est juste comme ça. Contre le courant, contre toute cette vie qui a décidé que le reste serait qu'une misère cachée sous un tapis de soie. Elle lui a dit de pas venir, Iro. Il viendra quand même, si bien qu'il enfile une veste et se grouille d'enjamber sa bécane sous la pluie battante.

Peu importe. Séraféim est pas là. Séraféim est partie pour des affaires qui concernent les Myrmidons, pas son partenaire. Il est hors du jeu. Il peut faire partie d'un autre malgré tout. Retenant une petite toux légère, il active la moto sans plus tarder. Il pourrait se taper un accident, zapper, se noyer sous les flaques épaisses qui reflètent que trop bien l'univers. Il pourrait. Mais il s'en tape. Il fait quand même. Et on lui reprochait toujours de pas assez réfléchir avant d'agir, que c'était une impulsion plus qu'une vérité universelle. Il avait accusé le coup et avait décidé d'en faire une genre de force, plus faiblesse qu'autre chose. Il aime croire que ça vaut le coup, qu'il est pas totalement à jeter aux ordures. Que quelque part, le fils Raptis est un type bien, présent pour autrui dans les galères les plus crasses.

Il sait pas ce qu'il va faire.

Il veut juste empêcher les larmes de couler, empêcher son corps de s'effondrer sous le poids de l'alcool qui s'est emparé de ses lèvres. Il sait pas ce qu'elle a bien pu foutre. Il sait juste qu'elle a besoin d'aide, maintenant, et que quitte à constamment envoyer le couteau dans la plaie, autant essayer de soigner l'apparence de celle-ci.

Cinq, dix, quinze minutes peut-être à galérer pour trouver le bon coin.

Jusqu'à ce qu'il arrête le moteur, qu'il dégage son casque pour le ranger et qu'il s'enfonce un peu plus dans ses fringues. Y fait froid. Y fait tard aussi. Et y fait un temps à empêcher un soleil sur deux jambes à rayonner comme il faut. Il la voit, il la dévisage un peu. Elle a l'air détruite par un spleen passager. Il arbore un sourire, Nikias, entame une confiance pour s'approcher de l'animal blessé, tabassé par une flèche en pleine jambe.
- T'es pas crédible quand tu dis que ça va. Vraiment.
Il la connaît sans doute trop bien. Même si ça fait pas une éternité qu'il la côtoie. Juste quelques heures, quelques jours, quelques rires échangés pour le bien d'une relation qui existera jamais. Pour le plaisir de se dire qu'il aurait pu, un jour.
- En attendant, j'suis là et en paix. Donc pas la peine de s'énerver, okay ? Il l'a jamais vu comme ça. Il sait pas comment elle pourrait réagir, alors il imagine seulement les possibilités. En générale la voie passive est toujours la meilleure. Et si tu restes ici, tu risques de choper la mort. Constat inutile.

Avant d'entamer le pourquoi du comment. De creuser le coeur de l'embrouille qui la prend directement aux tripes. Il doute et redoute. Faut qu'il l'emmène.

Il sait pas où.
Loin de tout.

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DEBUT DE TON ODYSSEE : 20/10/2016
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LOCALISATION : Athènes
INCARNATION : Antonia Thomas
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Mar 6 Déc - 10:10


C'était comme faire un mauvais rêve. Un mauvais rêve lucide. Et ça, c'est le pire.

Elle était foutue, Iro. Elle comprenait pas le pourquoi ni le comment. Pourquoi elle avait agit si bêtement ? Pourquoi elle avait englouti tous ces verres les uns après les autres, elle qui tient pas l'alcool. Elle sait pas pourquoi. Ou elle sait trop.
Elle voulait oublier, juste quelques heures. Elle voulait être joyeuse, et laisser toutes ces conneries derrière elle. Parce que ses propres conneries, elles commençaient à peser. Elle en avait pas vraiment pris conscience, Iro, avant de se rendre compte que les yeux qui la regardaient toujours avec tendresse étaient ceux qui lui faisaient le plus de mal. Comment il pouvait la regarder comme ça, le Raptis. Comment. Elle était rien qu'un putain de caillou dans sa chaussure, celle qui avait débarqué sans rien demander à personne qui avait tout foutu en l'air. Il n'avait jamais rien dit, jamais rien reproché. Mais elle se sentait sale. Sale et honteuse.

Et pourtant il était là.

Prêt à lui donner un coup de main, comme toujours. Elle était pas du genre à appeler au secours, Iro. La demoiselle en détresse, c'était pas son délire. Elle, c'était plutôt le genre de fille a tout cacher, et à se démerder toute seule. Elle encaissait jusqu'à la limite du burn out, et puis elle disparaissait pendant quelques temps, sans rien dire à personne. Elle revenait quand ça allait mieux. Tu parles d'un mode opératoire. Ouais, ça fonctionnait, ouais. Avant qu'elle se rende compte que laisser couler ça donnait pas de solution. Avant, elle s'en foutait de trouver une solution. Avant. Avant que les prunelles souriantes de Nikias ne deviennent son soleil. Pour ces prunelles, elle voulait trouver la meilleure des solutions. Alors se heurter au fait avéré que des solutions y en a pas, elle a craqué.

Et pourtant il était là.

Elle avait mal dans l'estomac, elle avait mal dans les reins, dans la tête et dans le cœur. Elle se sentait tellement bête. Il avait fait tout ce chemin pour elle. Rien que pour elle. Il était là, trempé, le regard brillant, mais plein de remontrances, cette fois. Elle se sentait tellement bête. Elle avait envie de se cacher à l'intérieur de lui, de disparaître dans ses vêtements et dans sa chaleur. Elle se retenait de fondre en larmes (encore), elle se retenait de se jeter sur lui. Qu'est-ce qui te prends, espèce d'idiote ? Tu ferais mieux de disparaître, ça vaudrait mieux pour tout le monde.

"J'ai... j'ai perdu mes clés." La phrase la plus débile du monde.

Tes prunelles. Ce regard l'écrasait. Il lui promettait tellement de choses ce regard. Elle y voyait tellement, Iro, elle y voyait beaucoup trop. Trop de promesses. Trop de possibilités cachées dans son esprit. Elle avait envie de lui hurler dessus. Et ça allait pas tarder à arriver. Iro, elle aurait pu regarder dans le fond des yeux de Niki toute la journée. Toute sa vie, si on lui laissait le choix. Pour la première fois, ces prunelles devenaient trop lourdes. Alourdies par sa propre culpabilité. En son for intérieur, elle transformait ces yeux, SA merveille, en son fardeau. Ton regard est un fardeau.

Iro n'en finissait pas de tripoter son sac, le retournant encore et toujours. Elle avait plus d'espoir de trouver ses clés. Elle avait l'espoir de rentrer toute entière dans ce sac minuscule, pour échapper au regard de Nikias. Elle avait envie de se barrer. Parce qu'elle se rendait compte qu'elle pouvait difficilement continuer s'il lui en voulait.

"Je suis désolée de t'avoir réveillé, mais je t'assure que ça va. C'est juste que... mes foutues clés...."

Elle avait balancé son sac par terre. Elle reniflait. De froid ? Peut-être. Elle passait sa main sur son front, geste malhabile et nerveux pour tenter de se calmer et de reprendre ses esprits. Sa main tremblait, tout son corps aussi. Elle remerciait le ciel pour cette pluie, parfait camouflage pour les larmes honteuses qui roulaient sur ses joues.

"J'ai essayé d'appeler Sera mais il répondait pas. Il a le double de mes clés alors... Mais t'aurai vraiment pas du te déranger, regarde t'es trempé maintenant."

Elle avait relevé la tête. Elle avait les bras ballants et ressemblait plus à rien. Elle le fixait sans trop savoir comment. Elle savait juste que les yeux de Niki avaient accrochés les siens, et qu'elle avait plus la force de détourner le regard. "Je suis tellement bête."

Et pourtant, il était là.

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