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héros et demi-dieux
DEBUT DE TON ODYSSEE : 19/10/2016
PARCHEMINS : 32
INCARNATION : Jack O'Connell
héros et demi-dieux
Lun 26 Déc - 21:29
we are the same
I breathe what is yours,
you breathe what is mine

Ca craque. Pas mes os. Les siens. Et mon poing sur son visage, son nez, ça explose en dizaines de gouttelettes carmin. Je rigole. Parce que c’est ridicule. Il essaye de se relever mais je le bouscule, un coup d’épaule sans préavis puis je le plaque au sol avec mon pied. Là. Sur sa cage thoracique. Maintenant y a plus que de la résignation dans son regard. Cette lueur qui s’éteint petit à petit parce qu’il sait qu’il est foutu. Et que j’ai gagné. Je gagne toujours. Toujours. M’enfin il a de la chance aujourd’hui je vais me montrer magnanime. J’écarte mon pied de sa poitrine et je l’abat sur son bras. Crac. Un geste sec et je l’entend hurler. Qu’il hurle ça changera rien. Deuxième coup sur ses doigts. Crac. Y a plus qu’un ensemble de miette et de poussière dans sa partie droite. Lentement je me met à son niveau et je lui attrape les cheveux pour lui faire lever la tête, qu’il me regarde. Je rigole plus du tout. Y a que du sérieux sur mon visage. Pour qu’il comprenne la fleur que je lui fait aujourd’hui. Les os ça se rafistole. Une vie, jamais. Je le sais que trop bien. « Tu vas arrêter tes conneries maintenant d’accord ? » Un gargouillis incompréhensible s’échappe de sa trachée que j’ai trop serrée une peu plus tôt. Y a encore la trace de mes doigts imprimé dans sa chaire. « T’es chanceux gamin. Très chanceux. J’ai pas ordre de te tuer. Mais si tu file une fois de travers je te louperais pas » On est proche, très proche, nos nez se frôlent et je sens sa peur. Ca me galvanise. « Tu sais bien que je loupe jamais » Et ça c’est vrai. Plus efficace que moi dans ce domaine, ça se trouve rarement. J’ai cet espèce de don une poussée dans le dos qui me fait viser juste à chaque fois, bam en plein cœur, la flèche est partie, sans un bruit. Je le repousse en arrière et je me redresse, passant une main dans mes cheveux pour me recoiffer. Faudrait que je les coupe. Je sais pas. Je demanderais à Zaza la prochaine fois que je la verrais. C’est-à-dire dans dix minutes. Putain je vais être en retard. Et elle déteste que je sois en retard. Sale gamine. Pourtant je lui passe tout. Toujours. Depuis trop longtemps. Sans un regard en arrière je tourne les talons et quitte la ruelle isole pour déboucher sur un boulevard un peu plus animé. On me regarde avec un drôle d’air, le sang sur mon t-shirt sans doute, et puis sur mes joues. Merde. Je peux pas me pointer au rendez vous comme ça. Elle va encore râler, dire que je fais aucun effort pour être présentable. Mais moi j’ai jamais appris à être présentable. Etre présentable c’est pour les ploucs ou les richosses comme elle, ceux qui dorment dans des lits d’ors, pas dans des lits de paille comme moi. Tant pis, elle m’aura comme ça. Comme toujours. Mon petit acte de rébellion, juste pour voir ses lèvres se pincer, avant que je ne lui vole un baiser.
Rapidement je me mets à courir pour ne pas être plus en retard que je ne le suis déjà.  J’évite les gens, saute par-dessus une laisse, zig zag entre les voitures. Le son de la ville flotte à mes oreilles, j’entends tout, je sens tout, les sens décuplés comme un trip ultra puissant après une dose de MD. C’est l’adrénaline, un peu retard, qui monte dans mon corps, dans ma tête, qui m’enivre. L’adrénaline qui colle à l’odeur du sang, et mon cœur qui pas trop vite, trop fort, tout le temps. L’adrénaline, ma meilleure amie, ma plus vieille compagne, celle pour qui je vis, celle pour qui je tue. Finalement je vois la terrasse du café pendre forme et je ralenti, le temps de reprendre ma respiration, de remettre une nouvelle fois de l’ordre dans mes cheveux, ajuster mon t-shirt et ma veste. Qu’elle croit pas que j’ai couru pour elle. Ca la rendrait trop heureuse et elle aurait un de ces sourires carnassier sur son visage. Le genre de sourire qui me donne envie de l’embarquer là, tout de suite, avec moi pour la ramener dans mon lit et ne plus la lâcher toute la nuit. Elle éveille cette faim en moi, Zaza. Foutue Affameuse, et des jours je me demande si elle fait exprès ou non. Puis je croise son regard et j’envois bouler toutes mes questions.
J’arrive finalement à sa hauteur et me plante face à elle, sur la chaise vide, sourire amusé greffé au visage. Elle est belle Jeza, même quand elle vibre de colère ou d’agacement. Tellement belle, trop belle pour ce monde. Elle a cette aura trop sombre qui aspire les gens, cette aura propre à sa famille trop mauvaise, qui me tire dans leur spirale infernale depuis quelques années maintenant. « Pile à l’heure comme toujours pas vrai babe » clin d’œil amusé, j’insiste sur le mot en anglais, son surnom depuis trop longtemps déjà. Parce qu’elle supporte pas que je l’appelle Zaza en publique. Je comprends pas, ça fait classe pourtant.

made by neon demon

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Cage me like an animal
Hungry for the kill, but this hunger, it isn't you. Voices disappear when you are speaking, in somber tunes. I will be the wolf and when you're starving, you'll need it too. Hungry for the kill, but this hunger, it isn't you. It isn't you, It isn't.
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divinités mineures
DEBUT DE TON ODYSSEE : 17/06/2016
PARCHEMINS : 320
INCARNATION : isabella hadid
divinités mineures
Ven 30 Déc - 19:42
we are the same
I breathe what is yours,
you breathe what is mine

Ses doigts déchirent et arrachent. Le papier s’effrite entre ses ongles et le paquet s’éventre grossièrement. Ses yeux sont fixés sur l’homme qui s’entraine contre un sac de sable. Ses ongles peints de rouge agrippent la nourriture au fond du sachet alors que les poings harnachés de bandes ensanglantées frappent à toute allure. Elle est affamée. De sucre qu’elle avale sans réfléchir, de violence qu’elle ne quitte pas des yeux. Obnubilée par le spectacle de l’homme qui fait saillir chaque partie de son corps pour décocher les coups les plus douloureux au sac devant lui, elle ne se rend pas compte qu’elle s’enfile gâteau sur gâteau. Elle s’en rend rarement compte à vrai dire, Jezabel. Le petit monde qu’elle régente, qui tourne selon son bon vouloir. Mais ça elle ne le maitrise pas. Elle finit par se sortir de la torpeur de ces phases boulimiques, dégoûtée par le sucre ou le sel qui tapisse ses doigts, nauséeuse d’avoir trop mangé, le cœur soulevé par la masse écœurante de graisse saturée qu’elle a englouti sans s’en rendre compte. Dans les toilettes c’est la colère qui la saisit. Qui lui bouffe les tripes et oblige machinalement ses doigts à arracher des soubresauts à son estomac.  Elle fait face au miroir sale qui surplombe le lavabo. D’un mouvement rapide elle arrange ses cheveux, se rince le visage, essuie son mascara qui a coulé. Elle se sent vacillante et c’est terrible. C’est terrible parce qu’elle déteste ça et ça alimente sa colère. Elle sent ses veines bouillir de rage, la porte claque quand elle quitte la petite pièce. Physiquement elle n’est pas bien effrayante Jezabel. Un brin de femme aux jambes interminables sans une once de muscle pour se sortir du pétrin. Elle claque toutes les portes qu’elle traverse comme une furie. En colère contre elle-même, contre son incapacité à se retenir, contre n’importe qui traversant son champ de vision. Elle veut faire la misère à quiconque se dresserait devant elle. Elle sait qu’elle en est pas capable, pas physiquement. Jezabel est le cliché sur pattes de la « fille de » foutue comme une mannequin et très mal habituée au moindre effort physique. C’est pour ça qu’elle a appris à s’entourer de ceux qui pouvaient faire le boulot à sa place. Ceux qui n’ont pas peur de prendre des coups pour le galbe de ses jambes ou l’échancrure de son décolleté. Ceux qui ont conscience d’être utilisés mais en redemande encore. A dire vrai il n’y en a qu’un qui le vit si bien.
Le retrouver lui plait. Elle va pouvoir passer ses nerfs sur lui sans la moindre hésitation. Sans refluer, sa colère se tapisse au fond de son estomac, prête à bondir. Ça remue quelque chose dans ses tripes. Elle a faim, elle crève la dalle de lui. De sa gueule de petit con, de son nez légèrement dévié par un poing, de ses mains défoncées par les coups. L’idée de sentir sa peau contre la sienne sans la moindre douceur lui donne à chaque fois l’impression de ne rien avoir mangé pendant des semaines. C’est exactement ce qu’elle ressent, assise à la terrasse d’un café. Sa colère qui ne s’étouffe pas, sa faim qui ne cesse jamais, l’anticipation de s’accrocher Shiloh encore une fois dans un délire de détraquée. Elle est vibrante de hargne, de famine qui lui brûle les côtes. Elle veut Shiloh, de suite. Alors ses doigts entament une danse clinquante sur le rebord de la table. Martelant délicatement un tempo sans aucun sens, elle s’oblige à ravaler son impatience. Elle n’attend pas, elle fait attendre. Elle n’a pas faim, elle la provoque. Elle ne sert pas, elle lève à peine le petit doigt. Sa colère sourde contre elle-même ne semble pas s’amenuiser, ça remonte dans sa gorge et lui donne envie de tout déchainer. Elle crève la dalle. Sans cette sensation de fureur qui la ronge, elle aurait probablement profité de son café, étudié sa position alanguie sur la chaise pour projeter son meilleur effet. Elle aurait peut-être usé de son don pour se divertir. Mais il débarque comme un ouragan. Sorti de nulle part, couvert de sang qui ne semble pas lui appartenir, le visage déchiré par son sourire insolent. C’est comme ça qu’elle l’aime Shiloh. Sauvage, intenable, violent. « Pile à l’heure comme toujours pas vrai babe » elle répond un rictus mauvais à son clin d’œil. Penchée vers lui au-dessus de la table elle bouillonne intérieurement. « Tu t’es fait beau pour moi. Ça me touche que tu aies fait un effort. » Ses yeux plantés dans les siens démentent sa moue narquoise. Elle ne l’aime jamais autant que quand il est encore sous les effets des shoots d’adrénaline que lui provoque la violence. Jezabel ne se sent complète qu’avec Shiloh. Des fois ça lui fait peur, souvent elle n’y pense pas. D’un geste elle rapproche son siège de celui du mercenaire. « Ton message disait que tu avais trouvé quelqu’un. Tu meurs d’envie de le frapper ou tu penses vraiment qu’il ferait un bon combattant ? » Machinalement ses ongles effleure les jointures à vifs des mains du jeune homme. Elle va mieux autant qu’elle sent la faim grandir.


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Starvation Spirit
and though the sweet taste of my name has perhaps long faded from mortal tongues, there shall come a glorious day when i shall rise up once more and the power, burning amongst the ichor in my veins, will flood this wretched world
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héros et demi-dieux
DEBUT DE TON ODYSSEE : 19/10/2016
PARCHEMINS : 32
INCARNATION : Jack O'Connell
héros et demi-dieux
Lun 2 Jan - 21:34
we are the same
I breathe what is yours,
you breathe what is mine

Tu t’es fait beau pour moi. Ça me touche que tu aies fait un effort. Equilibre. Dans l’œil de la tempête. Je retiens ma respiration presque par reflexe pendant que je croise son regard brûlant. Jezabel c’est sans doute la seule nana à savoir me faire marcher sur des œufs, à réussir à me faire rentrer les crocs. Depuis gamine qu’elle me tape sur le museau comme si j’étais un vulgaire chien et non un loup. Enfin, c’est ce que ça donne de l’extérieur. Entre nous on sait très bien qui est quoi. « Toujours des efforts pour ma princesse. » J’effectue une légère courbette en espérant ainsi lui arracher un sourire plutôt qu’une envie de me tuer. Parce que je sais qu’au fond elle me préfère comme ça, la gueule à vif et les vêtements souillés, que l’odeur du gars que je viens tout juste de tabasser lui donnera envie de me bouffer. Je la connais Jezabel. Je la connais par cœur, sur le bout de mes doigts. C’est pas une princesse Jezabel, c’est une putain de Reine. Mais je préfère taire cette constatation pour le moment. On a pas besoin de soucis de monarchie dans notre relation.
Elle se rapproche de moi, et moi je me détends, petit à petit je me remet à respirer, sentant mon pouls s’apaiser et le sang se remettre à circuler normalement. Ton message disait que tu avais trouvé quelqu’un. Tu meurs d’envie de le frapper ou tu penses vraiment qu’il ferait un bon combattant ? Mon message. Quel message. Je pensais que c’était elle qui m’avait fait venir par un caprice ou une envie de fraise en hiver. Je reste perdu un instant, essayant de chasser le brouillard dans lequel je me suis enfoncé pendant mon altercation, tentant tant bien que mal de remettre de l’ordre dans mon cerveau. C’est ses ongles sur mes jointures qui achève de me sortir de ma torpeur. Je grimace légèrement, parce que avouons-le, c’est jamais agréable de se faire gratouiller sur une plaie à vif, avant de me rapprocher un peu plus d’elle. C’est vrai, je lui avais envoyé un message. J’avais totalement oublié. J’offre un sourire mystérieux à la belle avant de lever le bras pour appeler un serveur. Ce dernier approche, me regarde un peu perturbé avant de poser son regard sur Jezabel. C’est drôle, ça fait toujours ça, comme si un chien comme moi n’avait pas sa place ici, dans ces quartiers, aux côtés d’une femme pareille. Pas de chance mon gars, je suis bien là et j’ai tous les droits. Sourire narquois aux lèvres je me rapproche encore un peu de Jezabel un bras autour de ses épaules comme pour montrer une appartenance que je ne possède pas. « Je vais prendre une bière. Et puis des biscuits apéritifs là, pour aller avec. Pleins. J’ai faim. » Et mon amie aussi que je me retiens d’ajouter, mais je préfère éviter. Je laisse Jezabel commander à son tour, attendant que le serveur disparaisse avant de secouer la tête. « Un jour je foutrais mon poing dans la gueule d’un de ces serveurs. Faut vraiment que quelqu’un leur enlève leurs balais du cul » Et j’me mets à rigoler. Un bon rire franc qui vient du cœur. Parce que c’est drôle. Tellement drôle. Et parce que je sais que je le ferais. Et l’idée m’amuse terriblement.
Lentement je reprends contenance, m’écartant un peu de Jezabel pour pouvoir la contempler. « Oui, donc, mon gars. Que j’ai trouvé. Je trainais avec Diego et il me disait qu’il avait eu affaire à un mec…Particulier » j’insiste sur le particulier, sourire aux lèvres. On sait tous les deux ce que j’entends par là. Cette chose qui grandit en nous, qui nous rend si différent malgré notre apparence commune. J’ai jamais vraiment compris, jamais vraiment essayé non plus. Ca fait partie de moi, de nous, comme une pièce de puzzle à emboiter. « Je me suis dis que ça pourrait être intéressant, pour… » Je m’interromps laissant le serveur poser nos commandes devant nous. Ce que je vais dire n’est pas pour tout le monde, et pas pour les petits minets comme lui. Faut dire que ce qui se passe dans la cage c’est pas vraiment légal, pas vraiment moral. Non. Loin de là. « Donc oui, je voulais ton avis. Si tu pense que ça vaut le coup, si je vais le rencontrer ou si on laisse quelqu’un d’autre se charger de le recruter » Parce que je suis pas vraiment la personne maitrisant le mieux la vente ou les conneries du genre. Moi chui plutôt un homme d’action, du genre à briser les nez, taper avec poings. J’attrape mon verre de bière et j’en descend une bonne partie d’un coup. J’avais oublié à quel point j’avais soif. Puis grappillant quelques biscuits je jette un regard à Jezabel. « Au fait t’es vraiment très jolie aujourd’hui » comme toujours. Mais ça me dérange pas de le lui rappeler.


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